Ces deux diagnostics de sécurité s'appliquent aux installations de plus de 15 ans. Comparatif.
Pourquoi on les confond
Deux diagnostics de sécurité des installations intérieures, mêmes seuils de date, même durée de validité : on les traite souvent comme un seul. Mais ils portent sur des risques différents — intoxication et explosion d'un côté, électrisation et incendie de l'autre — et un défaut grave n'a pas les mêmes conséquences.
Comment savoir lequel s'applique à votre bien
Le déclencheur est identique : une installation de plus de quinze ans. Le diagnostic gaz est dû si le logement comporte une installation fixe alimentée en gaz ; le diagnostic électricité, dès lors qu'il y a une installation électrique intérieure — c'est-à-dire presque toujours. Un logement tout électrique n'a donc besoin que du second.
Les cas où les deux sont dus
Dans un logement chauffé au gaz, les deux sont dus et se réalisent lors de la même visite. Leur validité est la même : trois ans à la vente, six ans en location.
L'erreur la plus fréquente
Ignorer un défaut grave immédiat sur le gaz. Contrairement à l'électricité, un DGI entraîne la coupure de l'alimentation par le distributeur jusqu'à réparation — ce qui bloque la vente et rend le logement inhabitable en pleine saison de chauffe.
Ce qu'il faut vérifier avant de commander
Avant toute intervention à Lille ou dans le Nord, notre simulateur part de l'année de construction, du régime de propriété et de votre projet pour établir la liste exacte des documents dus ; vérifiez ensuite lesquels vous possédez déjà et sont encore valables, pour ne commander que ce qui manque. L'estimation prend deux minutes, et le diagnostiqueur partenaire établit son devis avant le rendez-vous.
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